Choisir la bonne tension pour son cordage

Choisir la bonne tension pour son cordage Une fois le type de cordage choisi il faut trouver la bonne tension.

La tension moyenne d’un cordage se situe entre 24 et 25 kg et peut varier en fonction de la taille du tamis. Plus la tension du cordage est forte (28 kg), plus le contrôle de la balle augmente. On perd par contre en puissance, en confort et en toucher. Inversement, plus la tension...


La tension moyenne d’un cordage se situe entre 24 et 25 kg et peut varier en fonction de la taille du tamis.

Plus la tension du cordage est forte (28 kg), plus le contrôle de la balle augmente. On perd par contre en puissance, en confort et en toucher.
Inversement, plus la tension est faible (22 kg), plus le confort, la puissance et donc la vitesse de la balle sera importante, mais le contrôle moindre.

A noter que l’on rajoutera 1 à 2 kg sur les raquettes « oversize ».

Le réglage idéal de la  tension dépend bien entendu de chaque joueur, de son type de jeu, des performances et des sensations qu’il recherche. Tactiquement, on peut aussi l’adapter en fonction de l’adversaire que l’on a en face. N’hésitez pas à en discuter avec le spécialiste qui vous le posera et qui saura vous conseiller pour l’adapter et le régler au mieux.


Imprimer     |     Envoyer à un(e) ami(e)     |     Ajouter un commentaire.

En savoir +

Les spécificités de la nutrition du sport

Les spécificités de la nutrition du sport Tout comme la médecine du sport représente la prise en charge de « l’homme en mouvement », la nutrition d’un sportif revêt des aspects spécifiques qui peuvent être éloignés de la nutrition d’une personne sédentaire.

Sans trop entrer dans les détails, voici les principales spécificités de la nutrition du sportif : Les apports caloriques sont adaptés en fonction des activités physiques ou sportives de la journée Exemple :   2 heures d’entraînement de tennis...


Sans trop entrer dans les détails, voici les principales spécificités de la nutrition du sportif :

Les apports caloriques sont adaptés en fonction des activités physiques ou sportives de la journée
Exemple :   2 heures d’entraînement de tennis représentent une dépense calorique moyenne de 600-700 Kcalories. En revanche,  la prise en charge d’un joueur, de bon voire de haut niveau, est plus précise car la dépense calorique est fonction du poids et de la taille du joueur, de la surface de jeu, du temps réel de jeu. Des logiciels très spécialisés permettent d’ailleurs de tels calculs.

Les horaires de repas diffèrent en fonction des horaires d’entraînements et/ou de compétitions.
Pas question de manger une bonne assiette de pâtes juste avant un footing de 2 heures, ou pire, une sardine à l’huile qui va mettre 7 heures à quitter l’estomac !

La composition des repas varie selon de nombreux paramètres.
Exemple : le petit déjeuner qui précède un 10 km dont le départ est à 10h doit répondre à des impératifs de digestibilité et de contenu.
Cela signifie entre autres : éviter les graisses qui ralentissent la digestion, préférer plutôt des glucides d’assimilation ni trop rapide ni trop lente (une moyenne assiette de pâtes par exemple), consommer peu de protéines, une tranche de jambon conviendra, éviter le lait dont la digestibilité avant un effort est limite, préférer une compote de fruits à un fruit cru pour la digestibilité
Autre exemple : le repas qui suit un entraînement générateur de lactates comprendra des aliments dits « alcalins » (c'est-à-dire « anti acides) pour une meilleure récupération.

La répartition glucides/protides/lipides
Elle est spécifique selon le sport pratiqué et les phases de travail : grosses charges d’entraînement, périodes de repos, pré-compétition…  De même que l’apport de glucides par kilo de poids corporel et les apports en protéines varient selon le sport pratiqué.

Des collations spécifiques sont proposées en fonction de l’activité.
On citera par exemple la collation d’avant compétition, la collation d’après compétition, la composition des « micro » repas sur une journée d’épreuves combinées en athlétisme, la gestion de l’attente entre 2 matchs de tennis ou lors de l’arrêt d’un match s’il se met à pleuvoir , la stratégie nutritionnelle pour optimiser la récupération après l’effort…

Une nutrition (hydratation et si besoin alimentation) est mise en place pendant l’effort en fonction du sport et de la discipline concernés, de sa durée, de son intensité, des conditions climatiques ; les conseils ne seront pas les mêmes pour gérer un match de tennis que pour gérer un marathon ou encore un combat de boxe !


Imprimer     |     Envoyer à un(e) ami(e)     |     Ajouter un commentaire.

En savoir +

Pourquoi pratiquer le tennis ?

Pourquoi pratiquer le tennis ? Le tennis est un sport formidable car c’est un jeu complet qui fait appel à l’ensemble  des qualités techniques, tactiques, physiques et mentales nécessaires à chaque «mordu de la petite balle jaune ».

En nombre de licenciés, c’est le second sport pratiqué en France (le premier  en individuel) et c’est également l’un des plus médiatisés ; d’ailleurs, la personnalité des français la plus appréciée n’est-elle pas Yannick Noah ?


En nombre de licenciés, c’est le second sport pratiqué en France (le premier  en individuel) et c’est également l’un des plus médiatisés ; d’ailleurs, la personnalité des français la plus appréciée n’est-elle pas Yannick Noah ?

Ses 4 dimensions sportives et éducatives (technique, tactique, physique et mentale) permettent à tous les pratiquants, jeunes et adultes, débutants et compétiteurs, de développer des valeurs humaines fondamentales à l’épanouissement et aux bienfaits physiques et psychologiques de chacun d’entre nous.


Imprimer     |     Envoyer à un(e) ami(e)     |     Ajouter un commentaire.

En savoir +

PréceédentListe des pages :    1 2 3 Suivant